Lundi 6 mars 2006
1
06
/03
/2006
21:05
Nous ne pouvons qu'être satisfaits du dernier week-end sportif avec la victoire de l'Elan Béarnais à Villeurbanne, la victoire à domicile de la Section Paloise contre Brive et celle du Pau FC contre Cannes.
Tous les dirigeants de ces clubs nous avaient montrés leurs pugnacité lors du dîner-débat organisé par l'association
Pau à tout coeur le 6 février dernier à l'hôtel Mercure de Pau.
Pierre SEILLANTpour l'Elan Bérnais, Joël LOPEZ pour le Pau FC et Christian HIERRE pour la Section Paloise nous avaient fait part à cette occasion de la volonté de leurs clubs de réussir tant sur
le plan sportif que sur le plan du lien social entre le sport de haut niveau et les clubs des quartiers de la ville.Nous reviendrons sur cette politique du sport de haut niveau au service d'un intérêt collectif.
Bravo pour ces résultats et continuez !
Je suis avec vous !
Par Patrick de Stampa
-
Publié dans : sport de haut niveau
2
-
Recommander
Lundi 6 mars 2006
1
06
/03
/2006
20:47
Pau et le grand Pau doivent impérativement être les acteurs d'un périmètre pertinent dans le cadre d'un développement économique volontariste et stratégique. Pau doit être l'acteur principal avec le Béarn du développement du Bassin de l'Adour, troisième pôle du Grand Sud-Ouest. Nous devons jouer groupés et avoir une politique de développement économique transversale sur l'Adour, pour nous présenter comme un pôle aussi attractif et compétitif que Bordeaux et Toulouse.
Notre politique de développement doit s'appuyer sur quelques points essentiels :
- Les infrastructures :
Rattraper le retard sur les infrastructures et développer celles-ci à rythme accéleré. Le retard c'est l'autoroute, les liaisons transfontalières avec l'Espagne et les lignes TGV.
N'oublions pas qu'en 1971 Jacques CHABAN-DELMAS avait annoncé la réalisation de l'autoroute PAU-BORDEAUX. 35 ans après, nous pouvons être sceptique sur les acteurs politiques décideurs. L'autoroute n'est toujours pas réalisée. Elle est annoncée pour 2012. Les liaisons transfrontalières sont quasi inexistantes et la réflexion sur le TGV semble de très mauvaise augure.
Le haut débit et les liaisons aériennes semblent se développer aujourd'hui dans de bonnes conditions malgré le fait que la Chambre de Commerce soit seule à assumer les liaisons low cost (Londres et Amsterdam).
- Mise en place d'une politique de développement économique :
Cette politique doit consolider l'existant et s'appuyer alors sur les secteurs porteurs dit de conquête. Dans le cadre de la consolidation de l'existant, la transmission d'entreprises est un challenge qui est devant nous car dans les 5 ans à venir un grand nombre de nos entreprises changeront de mains. On a pu mesurer à quel point la transmission, même réalisée avec un partenaire financier solide peut donner des résultats catastrophiques. C'est pourquoi il y a lieu de créer un climat favorable pour ces transmissions et développements d'entreprises.
Nos atouts sont importants avec l'implication du site de Lacq dans une recomposition pertinente et surtout de la mise en place du pôle de compétitivité aéronautique de TURBOMECA.
Reste que le climat favorable est indispensable pour susciter des vocations de chef d'entreprise.
N'oublions pas les propos de Tony Blair qui a rappelé qu'"un pays qui n'aime pas ses chefs d'entreprise autant que ces footballeurs est un pays en danger"
Par Patrick de Stampa
-
Publié dans : emploi
0
-
Recommander
Lundi 6 mars 2006
1
06
/03
/2006
20:29
En quelques mois, le gouvernement aura mis en place deux nouveaux contrats : le CNE et le CPE.
Ne nous trompons pas sur la vocation de ces contrats. N'oublions pas que la croissance de 2005 s'est élevée à 1,5 % (largement en dessous des prévisions) et que le taux de croissance 2006 ne s'annonce pas sous de meilleurs auspices. Si la croissance avait été forte (3% environ), il n'y aurait pas de problèmes d'emploi.
Aussi, sachons regarder la vérité en face : le premier facteur de la précarité c'est le taux de croissance de notre économie. Croissance faible = précarité d'emploi. C'est pourquoi le gouvernement essaie des solutions qui peuvent susciter des déblocages auprès de chefs d'entreprise qui sectoriellement peuvent se trouver en surtension d'activité.
Il ne faut pas oublier que le chef d'entreprise, dans un sondage récent, est apprécié à 75% par ses salariés et que sa vocation est de développer son entreprise et de créer de l'emploi.
Ainsi, un chef d'entreprise qui embauchera un jeune dans le cadre d'un CPE fera tout son possible afin de pérenniser cet emploi.
Par Patrick de Stampa
-
Publié dans : emploi
10
-
Recommander
Commentaires