Intervention de Patrick de Stampa au Conseil municipal du 1er décembre 2006

Publié le par Patrick de Stampa

Monsiuer Le Maire, vous nous proposez de voter la gratuité des parkings ARAGON, REPUBLIQUE, CLEMENCEAU et BOSQUET pour la première demi heure .

C’est, de votre part,  un début de prise de conscience que le centre ville ne peut pas continuer à fonctionner ainsi.

Quel constat pouvons nous faire tous les jours ?

-Une circulation très difficile voire insupportable.

-Une Spectacle d’abandon et de laisser aller concernant la place Clémenceau

-Une inquiétude générale  des commerçants

-Une lassitude des clients potentiels qui se tournent de plus en plus vers les surfaces périphériques d’accueil, qui ont une offre largement équivalente à notre centre ville et de plus qui fournissent un parking gratuit.

  Aujourd’hui, nous faisons le constat que  la clientèle est de plus en plus fidèle à ces surfaces périphériques.

La ville de Pau doit prendre conscience que notre Centre ville est entouré de pôles commerciaux très compétitifs et ce n’est pas le cas pour la plupart des villes de sa taille. Peu de villes comme Pau se retrouvent avec son Centre ville ceinturée par trois grandes surfaces avec des galeries marchandes attractives comme Quartier Libre, Leclerc et Auchan.

 
Que devons nous faire ?

 
Nous devons très rapidement mettre en place un plan de circulation digne de ce nom, même si celui-ci est partiellement provisoire

Définir une politique d’attractivité et d’animation du centre ville.

L’attractivité du centre ville doit comprendre comme point fort une véritable politique d’accueil pour tous ceux qui viennent soit y acheter, soit y vivre, soit y travailler.

 La ville a le devoir de tout faire pour leur faciliter les choses, elle est le chef d’orchestre de l’animation du Centre ville. J’ai dit à plusieurs reprises sur mon blog que nous devions coocooner les palois et les paloises. Pour l’heure ce n’est pas le cas.

 
Les solutions immédiates

 
1-      Décorer la place Clémenceau et éviter ce vide grillagé désolant au regard

2-      Mettre en place une véritable politique de parking à savoir gratuité le vendredi à partir de 16h, et le samedi. Nous devons avoir une politique de rupture positive pour renverser le cours des choses.

3-      Régulariser au plus vite les incohérences actuelles qui polluent la vie au quotidien des palois et des paloises comme la sortie Bosquet qui croise un couloir de bus …

4-      Revoir en urgence la signalétique

5-      Installer des panneaux de communication évoquant le futur des travaux mais surtout donnant les dates de livraison de ceux-ci

Publié dans politique de la ville

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Fjf 06/12/2006 23:16

Opération secrète « Majorette »

 


 


 

Il existe un secret bien gardé à la DDE.

 


 

C’est un secret bien gardé depuis 6 ans.
Seul l’équipe chargé de mettre en place le projet , ils sont 3 ou 4, connaissent les tenants et les aboutissants de cette opération baptisée en interne « Majorette ».

 

J’ai réussi à en obtenir un descriptif  et des notes confidentielles s’y rapportant.

 

En voici, en exclusivité, la teneur.

 


 

Cette équipe est chargée, au niveau national, de tester les capacités d’enfants en bas age, de 3 à 11 ans,  pour dessiner à leur manière, les rues et avenues d’une ville de taille moyenne, et de mettre en place, en réel, les résultats des dessins enfantins.

 

Cette étude a choisi Pau comme ville de test.

 

La première étape fut la mise en place du rond point du souvenir français, à coté du parc des expositions. C’est Benjamin, 5 ans, qui fut retenu pour  aménager ce croisement important de
la ville. Il
avait carte blanche, et la règle fut respectée : on installa le rond point tel qu’imaginé par Benjamin, sans aucune modification. Il trouvait les feux tricolores très jolis, et en installa 25 sur ce rond point. N’étant pas capable de gérer la synchronisation des feux, on lui proposa de tirer au sort l’ordre d’allumages des feux rouges et verts. A la manière de la distribution d’une galette des rois, il se mit sous la table, et on lui dit « Pour qui celui là ? » , ce à quoi il répondait « Au vert ! » ou « au rouge ! ». Tout fut enregistré dans l’ordinateur de la DDE et installé tel quel sur ce célèbre rond point Palois.

 

Puis vint le tour d’Alexis, à qui on confia le cours Liautey et l’avenue Duffau, du nom du président du Medef. Est-ce une vengeance de la part des syndicats de la DDE, toujours est-il qu’Alexis, 3 ans, ne savait pas écrire, d’où la difficulté de l’exercice. Il prit donc des feutres, et dessina des routes, à la manière d’un enfant. On installa son projet, à grands renforts de goudronneuses et de machines à peindre sur
la route. Quelques
jours plus tard, et en suivant la règle du «  on ne touche à rien », il choisi de changer son dessin, en rajoutant des traits et des points, ces points furent analysés comme des bornes en plastique, qu’on installa, comme sur le dessin d’Alexis, en plein milieu de la voie de circulation. Peu importe les problèmes de circulation, le projet « Majorette » était prioritaire.

 

Juliette, 7 ans,  fut chargé du Boulevard des Pyrénées. Elle  aussi aimait bien les feux tricolores, mais aussi les bornes qui « montent toutes seule de la route » . Elle indiqua donc aux agents de la DDE l’emplacement des bornes automatiques et des feux, au milieu du Boulevard. On les installa. Elles restèrent en fonction quelques mois, puis on les débrancha, Elles existent toujours, sauf qu’elles ne servent à rien. 

 

Victor, 11 ans,  avait comme passion « Vélo fighter III » sur Playstation 2, jeu consistant à « dégommer en voiture les vélos et motos gênant son passage ». On lui confia tout naturellement la mise en place des pistes cyclables. Il s’appliqua et présenta son projet de pistes cyclables au ras de la voie de circulation, avec quelques obstacles quand même, des petites bornes en plastiques, délimitant les voies de circulations réservées aux vélos et aux voitures. Le but du jeu étant quand même de pouvoir renverser un deux roues de temps en temps. Il apprécia le résultat de son travail, particulièrement aux ronds point des allées de Morlaàs et d’Auchan.

 


La pauvre Margot
qui fut chargée de dessiner le superbe périphérique Palois. Pauvre, car elle n’avait pas assez d’encre dans son stylo feutre pour finir le dessin de cette belle rocade. Elle avait à peine fini un tour de la ville, soit 2 voies de circulation, qu’elle tomba en panne sèche. Elle pleura avec son doudou, elle voulait dessiner les autres voies, mais l’équipe de la DDE resta ferme sur le règlement : on utilisait uniquement les outils à sa disposition. La rocade fut construite telle quelle.

 

L’expérience « Majorette » aurait pu continuer sans une grossière erreur de l’équipe d’encadrement. Les agents de la DDE eurent l’idée de réunir tous les enfants pour dessiner le centre ville, du cours Bosquet jusqu'à
la place Clemenceau. Chaque
enfant y alla de son idée : une voie pour les 4x4, style chemin de montagne, en face du magasin «  Natures et découvertes » (découverte des ornières ?), Une entrée de parking au milieu de la rue, face au « Berry », une rue en sens interdit dans les 2 sens  rue du Maréchal Foch.
 Juliette et Marie se crêpèrent le chignon, avec tirage de cheveux, pour le dessin des voies de circulation face au centre Bosquet. Résultat : des voies qui partent vers la gauche, vers les contre allées de parking, agrémentées de feux tricolore, des sens interdits tout les 8 mètres, 42 panneaux de circulation, et impossibilité pour les voitures  venant de l’Est de parvenir à l’ouest de la ville.
Mais le dessin à moitié déchiré et rendu presque  illisible  par les larmes des filles, fut décrypté au mieux et  aménagé en réel.

 

Certains habitants de Pau firent part de leur étonnement des nouveaux plans de circulation, et sous la pression de la direction de la DDE  l’expérience « Majorette » s’arrêta là.

 

Il parait que le projet reprendrait forme à Paris, avec comme objectif de redéfinir les voies de bus.

 

La semaine prochaine, je vous raconterai l’autre projet secret : Le PBC.
Réunir une association de non voyants et un club d’« Alcooliques anonymes » pour lancer  la construction d’un réseau très haut débit dans une ville de moyenne importance.

 

                                  

 

                                                                                                          FJF

 
Opération secrète « Majorette »

 


 


 

Il existe un secret bien gardé à la DDE.

 


 

C’est un secret bien gardé depuis 6 ans.
Seul l’équipe chargé de mettre en place le projet , ils sont 3 ou 4, connaissent les tenants et les aboutissants de cette opération baptisée en interne « Majorette ».

 

J’ai réussi à en obtenir un descriptif  et des notes confidentielles s’y rapportant.

 

En voici, en exclusivité, la teneur.

 


 

Cette équipe est chargée, au niveau national, de tester les capacités d’enfants en bas age, de 3 à 11 ans,  pour dessiner à leur manière, les rues et avenues d’une ville de taille moyenne, et de mettre en place, en réel, les résultats des dessins enfantins.

 

Cette étude a choisi Pau comme ville de test.

 

La première étape fut la mise en place du rond point du souvenir français, à coté du parc des expositions. C’est Benjamin, 5 ans, qui fut retenu pour  aménager ce croisement important de
la ville. Il
avait carte blanche, et la règle fut respectée : on installa le rond point tel qu’imaginé par Benjamin, sans aucune modification. Il trouvait les feux tricolores très jolis, et en installa 25 sur ce rond point. N’étant pas capable de gérer la synchronisation des feux, on lui proposa de tirer au sort l’ordre d’allumages des feux rouges et verts. A la manière de la distribution d’une galette des rois, il se mit sous la table, et on lui dit « Pour qui celui là ? » , ce à quoi il répondait « Au vert ! » ou « au rouge ! ». Tout fut enregistré dans l’ordinateur de la DDE et installé tel quel sur ce célèbre rond point Palois.

 

Puis vint le tour d’Alexis, à qui on confia le cours Liautey et l’avenue Duffau, du nom du président du Medef. Est-ce une vengeance de la part des syndicats de la DDE, toujours est-il qu’Alexis, 3 ans, ne savait pas écrire, d’où la difficulté de l’exercice. Il prit donc des feutres, et dessina des routes, à la manière d’un enfant. On installa son projet, à grands renforts de goudronneuses et de machines à peindre sur
la route. Quelques
jours plus tard, et en suivant la règle du «  on ne touche à rien », il choisi de changer son dessin, en rajoutant des traits et des points, ces points furent analysés comme des bornes en plastique, qu’on installa, comme sur le dessin d’Alexis, en plein milieu de la voie de circulation. Peu importe les problèmes de circulation, le projet « Majorette » était prioritaire.

 

Juliette, 7 ans,  fut chargé du Boulevard des Pyrénées. Elle  aussi aimait bien les feux tricolores, mais aussi les bornes qui « montent toutes seule de la route » . Elle indiqua donc aux agents de la DDE l’emplacement des bornes automatiques et des feux, au milieu du Boulevard. On les installa. Elles restèrent en fonction quelques mois, puis on les débrancha, Elles existent toujours, sauf qu’elles ne servent à rien. 

 

Victor, 11 ans,  avait comme passion « Vélo fighter III » sur Playstation 2, jeu consistant à « dégommer en voiture les vélos et motos gênant son passage ». On lui confia tout naturellement la mise en place des pistes cyclables. Il s’appliqua et présenta son projet de pistes cyclables au ras de la voie de circulation, avec quelques obstacles quand même, des petites bornes en plastiques, délimitant les voies de circulations réservées aux vélos et aux voitures. Le but du jeu étant quand même de pouvoir renverser un deux roues de temps en temps. Il apprécia le résultat de son travail, particulièrement aux ronds point des allées de Morlaàs et d’Auchan.

 


La pauvre Margot
qui fut chargée de dessiner le superbe périphérique Palois. Pauvre, car elle n’avait pas assez d’encre dans son stylo feutre pour finir le dessin de cette belle rocade. Elle avait à peine fini un tour de la ville, soit 2 voies de circulation, qu’elle tomba en panne sèche. Elle pleura avec son doudou, elle voulait dessiner les autres voies, mais l’équipe de la DDE resta ferme sur le règlement : on utilisait uniquement les outils à sa disposition. La rocade fut construite telle quelle.

 

L’expérience « Majorette » aurait pu continuer sans une grossière erreur de l’équipe d’encadrement. Les agents de la DDE eurent l’idée de réunir tous les enfants pour dessiner le centre ville, du cours Bosquet jusqu'à
la place Clemenceau. Chaque
enfant y alla de son idée : une voie pour les 4x4, style chemin de montagne, en face du magasin «  Natures et découvertes » (découverte des ornières ?), Une entrée de parking au milieu de la rue, face au « Berry », une rue en sens interdit dans les 2 sens  rue du Maréchal Foch.
 Juliette et Marie se crêpèrent le chignon, avec tirage de cheveux, pour le dessin des voies de circulation face au centre Bosquet. Résultat : des voies qui partent vers la gauche, vers les contre allées de parking, agrémentées de feux tricolore, des sens interdits tout les 8 mètres, 42 panneaux de circulation, et impossibilité pour les voitures  venant de l’Est de parvenir à l’ouest de la ville.
Mais le dessin à moitié déchiré et rendu presque  illisible  par les larmes des filles, fut décrypté au mieux et  aménagé en réel.

 

Certains habitants de Pau firent part de leur étonnement des nouveaux plans de circulation, et sous la pression de la direction de la DDE  l’expérience « Majorette » s’arrêta là.

 

Il parait que le projet reprendrait forme à Paris, avec comme objectif de redéfinir les voies de bus.

 

La semaine prochaine, je vous raconterai l’autre projet secret : Le PBC.
Réunir une association de non voyants et un club d’« Alcooliques anonymes » pour lancer  la construction d’un réseau très haut débit dans une ville de moyenne importance.

 

                                  

 

                                                                                                          FJF

 

   
Opération secrète « Majorette »

 


 


 

Il existe un secret bien gardé à la DDE.

 


 

C’est un secret bien gardé depuis 6 ans.
Seul l’équipe chargé de mettre en place le projet , ils sont 3 ou 4, connaissent les tenants et les aboutissants de cette opération baptisée en interne « Majorette ».

 

J’ai réussi à en obtenir un descriptif  et des notes confidentielles s’y rapportant.

 

En voici, en exclusivité, la teneur.

 


 

Cette équipe est chargée, au niveau national, de tester les capacités d’enfants en bas age, de 3 à 11 ans,  pour dessiner à leur manière, les rues et avenues d’une ville de taille moyenne, et de mettre en place, en réel, les résultats des dessins enfantins.

 

Cette étude a choisi Pau comme ville de test.

 

La première étape fut la mise en place du rond point du souvenir français, à coté du parc des expositions. C’est Benjamin, 5 ans, qui fut retenu pour  aménager ce croisement important de
la ville. Il
avait carte blanche, et la règle fut respectée : on installa le rond point tel qu’imaginé par Benjamin, sans aucune modification. Il trouvait les feux tricolores très jolis, et en installa 25 sur ce rond point. N’étant pas capable de gérer la synchronisation des feux, on lui proposa de tirer au sort l’ordre d’allumages des feux rouges et verts. A la manière de la distribution d’une galette des rois, il se mit sous la table, et on lui dit « Pour qui celui là ? » , ce à quoi il répondait « Au vert ! » ou « au rouge ! ». Tout fut enregistré dans l’ordinateur de la DDE et installé tel quel sur ce célèbre rond point Palois.

 

Puis vint le tour d’Alexis, à qui on confia le cours Liautey et l’avenue Duffau, du nom du président du Medef. Est-ce une vengeance de la part des syndicats de la DDE, toujours est-il qu’Alexis, 3 ans, ne savait pas écrire, d’où la difficulté de l’exercice. Il prit donc des feutres, et dessina des routes, à la manière d’un enfant. On installa son projet, à grands renforts de goudronneuses et de machines à peindre sur
la route. Quelques
jours plus tard, et en suivant la règle du «  on ne touche à rien », il choisi de changer son dessin, en rajoutant des traits et des points, ces points furent analysés comme des bornes en plastique, qu’on installa, comme sur le dessin d’Alexis, en plein milieu de la voie de circulation. Peu importe les problèmes de circulation, le projet « Majorette » était prioritaire.

 

Juliette, 7 ans,  fut chargé du Boulevard des Pyrénées. Elle  aussi aimait bien les feux tricolores, mais aussi les bornes qui « montent toutes seule de la route » . Elle indiqua donc aux agents de la DDE l’emplacement des bornes automatiques et des feux, au milieu du Boulevard. On les installa. Elles restèrent en fonction quelques mois, puis on les débrancha, Elles existent toujours, sauf qu’elles ne servent à rien. 

 

Victor, 11 ans,  avait comme passion « Vélo fighter III » sur Playstation 2, jeu consistant à « dégommer en voiture les vélos et motos gênant son passage ». On lui confia tout naturellement la mise en place des pistes cyclables. Il s’appliqua et présenta son projet de pistes cyclables au ras de la voie de circulation, avec quelques obstacles quand même, des petites bornes en plastiques, délimitant les voies de circulations réservées aux vélos et aux voitures. Le but du jeu étant quand même de pouvoir renverser un deux roues de temps en temps. Il apprécia le résultat de son travail, particulièrement aux ronds point des allées de Morlaàs et d’Auchan.

 


La pauvre Margot
qui fut chargée de dessiner le superbe périphérique Palois. Pauvre, car elle n’avait pas assez d’encre dans son stylo feutre pour finir le dessin de cette belle rocade. Elle avait à peine fini un tour de la ville, soit 2 voies de circulation, qu’elle tomba en panne sèche. Elle pleura avec son doudou, elle voulait dessiner les autres voies, mais l’équipe de la DDE resta ferme sur le règlement : on utilisait uniquement les outils à sa disposition. La rocade fut construite telle quelle.

 

L’expérience « Majorette » aurait pu continuer sans une grossière erreur de l’équipe d’encadrement. Les agents de la DDE eurent l’idée de réunir tous les enfants pour dessiner le centre ville, du cours Bosquet jusqu'à
la place Clemenceau. Chaque
enfant y alla de son idée : une voie pour les 4x4, style chemin de montagne, en face du magasin «  Natures et découvertes » (découverte des ornières ?), Une entrée de parking au milieu de la rue, face au « Berry », une rue en sens interdit dans les 2 sens  rue du Maréchal Foch.
 Juliette et Marie se crêpèrent le chignon, avec tirage de cheveux, pour le dessin des voies de circulation face au centre Bosquet. Résultat : des voies qui partent vers la gauche, vers les contre allées de parking, agrémentées de feux tricolore, des sens interdits tout les 8 mètres, 42 panneaux de circulation, et impossibilité pour les voitures  venant de l’Est de parvenir à l’ouest de la ville.
Mais le dessin à moitié déchiré et rendu presque  illisible  par les larmes des filles, fut décrypté au mieux et  aménagé en réel.

 

Certains habitants de Pau firent part de leur étonnement des nouveaux plans de circulation, et sous la pression de la direction de la DDE  l’expérience « Majorette » s’arrêta là.

 

Il parait que le projet reprendrait forme à Paris, avec comme objectif de redéfinir les voies de bus.

 

La semaine prochaine, je vous raconterai l’autre projet secret : Le PBC.
Réunir une association de non voyants et un club d’« Alcooliques anonymes » pour lancer  la construction d’un réseau très haut débit dans une ville de moyenne importance.

 

                                  

 

                                                                                                          FJF

 

                                                                                 
                                                                                 

 


 


 


 


 


 


 


 

                                                                              

                                                                                 

 


 


 


 


 


 


 


 

 


                                                                                 
                                                                                 

 


 


 


 


 


 


 


 

jbetthib 05/12/2006 10:48

Joli site.
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LE blog politique !

BARRAQUE Elizabeth 02/12/2006 15:06

Pourquoi les commerçants du centre n'offrent -ils pas le parking à leur client ? A Irun si vous faites plus de 25 euros d'achat 1 heure de parking est offerte et plus on achète plus on a de parking gratuit. Cela se fait dans d'autres villes de France