Notre pays souffre depuis plus de 25 ans d'une crise politique. Les Français ne font plus confiance au personnel politique, de droite comme de gauche. Les scandales, les promesses, le manque de résultats et les petits calculs politiques participent à cette situation. Parallèlement, la société française se trouve dans une situation de blocage et de méfiance généralisée. Les entrepreneurs ne font pas confiance à la jeunesse de notre pays, les jeunes ont une image négative du monde de l’entreprise, les syndicats et les gouvernements sont dans un rapport de force permanent. La société française est bloquée, et la crise liée au Contrat Première Embauche en est une parfaite illustration.
Comment sortir des blocages, des peurs et des crispations? L'objectif premier doit être le retour de la confiance. Pour l'atteindre, il est incontournable de réformer en profondeur nos institutions. Les hommes politiques doivent donner l'exemple. Aucune réforme ne sera possible si la confiance dans la politique n'est pas retrouvée. On ne peut pas demander aux Français de changer leur habitudes, de se remettre en cause tous les jours, alors que dans le même temps notre système politique reste immobile et dénaturé par un exercice du pouvoir qui n'a pas su se moderniser.
En 2007, le nouveau Président de la République aura pour première mission de redonner l'espoir. Une grande réforme sera nécessaire pour montrer que notre système politique n'est pas au service des politiques mais bien du citoyen et de l'intérêt général. Il faudra avoir le courage de poser la question du cumul des mandats et de la durée des carrières politiques. Notre démocratie doit être vivante et marquée par la diversité des parcours et des expériences. Le Parlement se doit de ressembler à la France. Aujourd'hui, la moyenne d'âge de l'Assemblé nationale est de 57 ans, il y a 10 % de femmes et une majorité des députés sont des fonctionnaires. On voit bien par ces quelques chiffres le blocage de notre démocratie. La question se pose également en ce qui concerne l'architecture bicéphale qui caractérise la Vème République. Nous sommes dans un système où les Français ont l'impression que le Président de la République ne représente que l'arbitre ultime, alors qu'ils voudraient le voir en première ligne. Les Français ont raison ! Ils ont compris que le quinquennat impose au Président de la République d'être en contact direct avec le quotidien des Français. Le système actuel donne l'impression d'un Président cantonné aux relations internationales qui n'intervient sur la scène intérieure qu'en dernier recours. Il faut, comme le propose le Président de l'UMP, revoir le rôle du Premier Ministre dans notre démocratie, voire même le supprimer. Ouvrons également le débat sur nos pratiques démocratiques. Pourquoi ne pas expérimenter les référendums d'initiative populaire (abrogatif) comme cela se fait dans d'autre pays ? Ce serait une façon intelligente de trouver une issue législative aux rapports de force permanents dans notre pays. Il serait préférable de transformer cette mobilisation régulière de nos concitoyens en une démarche politique (et) constructive.
Il faut que l'intérêt général redevienne notre boussole et le pragmatisme notre état d'esprit.
Auteur :
http://pau2008.over-blog.org
Par Patrick de Stampa
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Mon ami André Labarrère, en date du 10 avril 2006, vient de rappeler
sur son blog qu'il regrettait de ne pas me voir figurer dans le sondage 2005.
Ma notoriété, quasiment inexistante lorsque je me suis présenté en 2001, a marqué un premier pallier en 2004. En effet, je suis sorti 13ème et même André Labarrère avait alors déclaré " J'ai une pensée émue pour mon ami Patrick de Stampa : son résultat lui laisse en grand espoir pour 2015". Avec son humour habituel, ce jour là, il ne me laissait que peu de chance pour 2008.
Le sondage de 2005 m'a positionné en 9ème place, soit un bond de 4 places, juste devant Hervé Lucbereilh et Martine Lignières-Cassou.
Suivent, dans l'ordre : Valery Demory, Fayçal Karoui, Claude Bergeaud et Josy Poueyto.
Pour ma part, cela me satisfait pleinement et me donne des perspectives de progrès.
Par Patrick de Stampa
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Dimanche 30 avril 2006 place Albert 1er, a eu lieu la commémoration de la libération des camps.
Nous devons perpétuer le
devoir de mémoire.
C'est pourquoi, nous devons réfléchir à la poursuite dans le futur de ces céromonies par les nouvelles générations.
Il est impératif d'éviter l'oubli.
Par Patrick de Stampa
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