Le 10 février 2006, le conseil municipal de Pau a débattu de la concession du Casino municipal de Pau.
André LABARRERE et ses 39 colistiers dont Yves URIETA ont voté « pour » en précisant que ce dossier était très positif.
Pas une voix ne s’est élevée pour émettre la moindre réserve.
Pour ma part, j’avais voté contre avec mes amis. Je ne pouvais accepter un dossier incomplet sur les documents de garanties et les raisons invoquées, pour justifier le choix du nouveau groupe, me semblaient peu objectives.
Le 17 mars et le 4 mai 2006, A.LABARRERE a adressé une demande de documents sur les garanties au Groupe FAURE.
Après plusieurs décisions du Tribunal Administratif de Pau, le Conseil d’Etat a rendu sa décision le 25 mai rejetant le recours du Groupe TRANCHANT.
Le 12 juin, par huissier, Yves URIETA résilie la concession de plein droit pour non respect des termes de l’engagement de cautionnement.
Plusieurs questions se posent :
1 - Madame LIGNIERES CASSOU, maire par intérim, n’a pas pris s’emble-t-il la moindre décision sur ce dossier entre le 16 mai et le 30 mai.
2 - Monsieur Yves URIETA ou Madame Martine LIGNIERS CASSOU n’ont à ma connaissance jamais effectué de mise en demeure par lettre recommandée ou par huissier pour exiger dans un délai précis les documents.
3 – Monsieur Yves URIETA résilie la concession sans en référer au conseil municipal qu’il convoque lundi 19 juin à 12 heures.
A quoi sert le Conseil municipal ?
4 - Le Groupe FAURE devrait recevoir demain jeudi 15 juin du Ministre de l’Intérieur l’autorisation d’exploiter à partir du 28 juin prochain.
5 - Le Groupe FAURE devrait recevoir la caution bancaire vendredi 16 juin.
6 - Le Groupe FAURE reçoit les 100 machines à sous le 28 juin 2006 à PAU.
Dans ces conditions, je demande une relecture du dossier afin d’éviter une gestion désastreuse de ce contrat.
Si tous les documents sont présentés lundi matin, je demande l’annulation du conseil municipal.
On n’a pas le droit de lancer la Ville dans un contentieux aventureux.
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